contact contact

Odezenne @ Olympia – Live report

maxime valay 2

Odezenne est un groupe à la mode. Le genre de groupe qui attire un nombre impressionnant de personnes d’horizons différents. Il y avait donc en ce 10 mars une concentration assez importante de hipster amassés devant l’Olympia pour fumer une dernière clope avant de découvrir (ou redécouvrir) Odezenne en live. Mais il y avait également parmi eux beaucoup de « vrais », le genre de mecs qui connaissaient toutes les musiques par cœur et qui ont réellement rendu le spectacle appréciable.
Après une performance sympathique de Robbing Millions, les garçons d’Odezenne sont arrivés sur scène en toute simplicité, provoquant tout de même des mouvements de foule conséquents, mais jamais dans l’excès – même à l’avant, on pouvait pleinement profiter du spectacle sans se sentir oppressé. Mieux, les mouvements du public étaient amplifiés par le support installé dans la fosse de l’Olympia qui répercutait toutes les vibrations au sol, donnant une toute autre dimension au spectacle. En plus d’avoir joué les morceaux phares, comme Saxophone ou Je veux te baiser, Odezenne s’est également permis de tester quelques nouvelles chansons exclusives, particulièrement bien reçues par le public. Petite cerise sur le gâteau : Des lapins dans des chats, leur version d’A World of my own (Alice au Pays des Merveilles), en rappel.

[youtube www.youtube.com/watch?v=qxVgALZzm1E]

Une excellente performance de plus de deux heures donc, mais pas la fin du spectacle, puisqu’après Odezenne c’était au tour des Salut C’est Cool d’assurer le show, et ce qui est sûr c’est qu’ils ont su animer leur public. Des danses d’oiseau particulièrement élégantes avec des sèche linges en métal, de la trottinette sur scène et du slam, il était difficile de ne pas adhérer à cet univers si décalé, mais si drôle. Et si, après leur première chanson en hommage aux enceintes de l’Olympia (« il y en a une, il y en a deux, il y en a trois »), vous n’étiez pas convaincus de la qualité de leur performance, c’est qu’ils ne pouvaient plus rien faire pour vous.

Sabrina Eleb
Crédits photos : Camille Giret (couverture), Maxime Valay

team team