L’Age d’Or : à la découverte d’un trio mythique

Leur histoire

L’Age d’Or, c’est d’abord l’histoire d’une rencontre et le fruit d’une coopération entre trois artistes à l’identité forte et aux influences multiples. Valentin (machines, guitare, chant), Yohann (batterie) et Nicolas (performances graphiques) proposent un son enivrant, addictif et sibyllin. Le trio cultive subtilement le mystère dans chacun de ses titres qui sont une véritable invitation au voyage, une ode à la musique et à toutes les formes qu’elle revêt.

Les membres du groupe sont soucieux de donner à entendre, et à voir, quelque chose d’assez « personnel ». A la fois éclectique et hybride, l’Age d’Or se revendique à la croisée des genres. Leur musique entremêle plusieurs styles musicaux, de l’indie rock, à l’électronique et à la pop, pour en composer un à leur image. Ils n’ont pas envie d’être rattachés à une scène particulière et de s’ancrer dans un mouvement par nécessité ou par facilité. Leur auditorat étant diversifié, ils ont la ferme volonté d’affirmer la multiplicité des genres qui fait d’eux un groupe artistique libre et singulier.

Même s’ils sont une formation électronique moderne, il était important pour ces jeunes artistes de ne pas abandonner les instruments acoustiques et d’exprimer leur son avec leurs « armes du début ». Il semble naturel, dans leur démarche artistique, de développer l’aspect électronique dès la composition et d’extrapoler la dimension instrumentale en live.

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Leurs projets

L’Age d’Or, ce n’est pas simplement un groupe musical mais une véritable équipe artistique. Le trio présente des créations à la fois audios et visuelles qui se complètent en live et façonnent un univers incarné. Nicolas, qui compose des performances graphiques en temps réel (Vjing) à chaque concert, propose une interprétation visuelle des morceaux. Il a monté une architecture spéciale qui s’inscrit dans la lignée du « live immersif » : deux fois six panneaux structurent l’espace scénique et forment un cercle à 180°, englobant l’ensemble de l’équipe. En mêlant la diffusion de créations digitales et de contenus vidéo, il élabore une trame narrative à suivre. Afin de former des images de clip, il a voyagé (notamment en Norvège) pour faire des prises macros de roche, de textures et de liquides, des plans larges de paysages naturels. Le groupe a donc originellement quelque chose d’organique et de très concret, même s’il se dirige désormais vers l’exploitation de formes plus instrumentales et métaphoriques.

Pour les membres du groupe, le Vjing est une forme de « liant » entre les différents titres, tantôt dance, tantôt plus planants. Ils pensent que c’est en live que le morceau « existe vraiment » et sont désireux de vivre un réel moment de partage avec leur public. Leur objectif est d’ailleurs de faire découvrir leurs productions à un auditorat large : même s’ils ont fait de « grosses scènes » (la première partie du groupe AaRON, par exemple), ils ont aussi envie de proposer des prestations dans des cadres intimistes, qu’ils jugent plus « brutes » et « authentiques ».

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La dernière sortie de l’Age d’Or, From Where We Are, et son clip, ne peuvent que donner envie de découvrir le live de ses trois jeunes artistes passionnés et sincères. Un album, qui viendra affirmer leur identité dans un format plus long, est impatiemment attendu pour 2016…

Écoutez-les

Aimez-les 

Emilie Beraud
Photo à la Une © Margaux Duroux

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