The Peacock Society – Jour 1

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Après une longue marche depuis le château de Vincennes Le Gorille débarque enfin au Parc Floral, très impatient. On vous raconte notre très belle première soirée.

Le Gorille arrive dans la Warehouse pour le set de BICEP, l’ambiance est déjà bien ficelée. Les grandes halles de métal et de verre ne sont pas le meilleur écrin niveau réverbération du son mais bon, on passera. Niveau scéno, rien de bien différent des précédentes éditions jusque là. Le duo de Belfast qui avait commencé par créer un blog sur la musique est aujourd’hui producteur également. Leurs influences assez diverses donnent un set qui passe d’une ligne de basse bien froide à des sonorités électro indie. Une bonne entrée en matière, le warm up est un peu leur spécialité !

Histoire de ne rien rater on fait quand même un petit tour du propriétaire et des installations extérieures. On passe par l’espace chill sponsorisé par Adidas, une nana sponso essaye de mettre l’ambiance dans des cabanes en bois qui rappellent celles qu’on escaladait quand on était gosses mais Le Gorille n’était pas d’humeur acrobate ce soir là. Il y avait bien quelques écrans et des fanions mignons dehors mais on avoue qu’on en attendait plus niveau scéno extérieure. Heureusement qu’un type est passé avec une banane gonflable !

C’est l’heure d’aller visiter la Squarehouse, et là, bonne surprise. Le Gorille, invité de prestige passe en backstage ! Euphorie. On arrive pile pour le début du set de Pantha du Prince, on avait pas mal lu à propos d’eux, de leurs costumes etc mais on ne savait pas à quoi s’attendre. Finalement leur set était dingue, vraiment, avec une très très belle scéno. On a adoré leurs costumes de l’espace et leurs chapeaux-miroirs complètement chépèr. C’est un très beau mélange de sons très purs, naturels ( de l’eau, du bois) et de grosses basses. Le petit plus c’est le batteur peroxydé qui joue en live avec son costume céleste, un type tout aussi looké qui fait des bruits avec sa bouche, d’autres musiciens live. En bref ils composent un voyage spatio-temporel très réussi.

Pas de temps à perdre puisqu’on veut être aux premières loges pour Jeremy Underground, il arrive, tout beau tout frais ( oui ça compte). Il vient nous servir une house bien spicy, qui met tout le monde d’accord. Et là on comprend très bien pourquoi RA l’a classé 45e meilleur DJ. Notre Love est Underground, pour toujours, dans un jeu de lumières rouges. Et son père spirituel, l’ami Kerri qui passait sur la même scène au petit matin ne peut qu’être fier.

Le Gorille tente de se remettre de ses émotions et change de salle ( oui le jeu du Zigzag infernal en festoche). Dans notre petit espace tranquilou-bilou-vip on va tendre l’oreille sur la prestation de Raresh qui donne vraiment tout ce qu’il a, hyperactif et hyper efficace, la salle n’a pas tarri d’éloges à son sujet. Et c’est vrai que le Roumain a un charisme indéniable dans un mélange minimal et tech-house.

On s’est ensuite offert un petit John Talabot qu’on a quand même trouvé un peu moins excitant, le set ne nous a pas marqué de ouf ( mais le Gorille vous réserve le droit de nous dire si vous pensez qu’on a juste loupé un truc) et on retourne assez vite retrouver les amis Len Faki et Rodhad pour leur b2b tant attendu. Le rouquin de chez Dystopian nous a convaincu avec sa techno assez noire et puissante ( Le Gorille aime beaucoup ces ambiances berlinoises) et Len Faki ne trahissait pas non plus ses origines berghainiennes. On a pris une bonne dose de darkness.

Le Gorille a encore des fanions plein les yeux, comme dirait Louane , « c’est le jour 1 celui qu’on retient » mais on attend quand même avec impatience le jour 2 : Laurent Garnier, Floorplan et on espère que le ciné-club aura de quoi nous séduire ! On se retrouve ce soir en direct !

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